
Aminata Yade
09 October 2026
•
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Moins de 5 mins.

Weeru_psy vient étymologiquement du mot wolof « Weer », qui signifie « être en bonne santé » ou « guérir », et « psy » renvoie à la psychologie, donc à l’idée d’« être en bonne santé psychologiquement ».
Cette association est née, comme j’ai souvent tendance à le dire, d’une souffrance, d’une réalité assez rude. À l’été 2023, lors d’un séjour au Sénégal, j’ai découvert l’amputation d’une proche. Cet événement m’a fait réaliser qu’au Sénégal, il existe encore peu de dispositifs pour accompagner les personnes confrontées à des accidents de la vie ou à des situations difficiles sur le plan de la santé mentale. C’est à partir de là que je me suis dit qu’il fallait agir. C’est comme ça que m’est venue l’idée de Weeru_psy.
Weeru_psy est devenue ma mission de vie
L’idée que je porte à travers ce projet est beaucoup plus vaste et complexe que ce que nous menons actuellement. Mais en attendant de pouvoir aller jusque-là, j’ai décidé de lancer ce dispositif pour faciliter l’accès aux soins et à l’accompagnement, mais aussi renforcer la prévention autour des enjeux liés à la santé mentale et au handicap, en Europe et en Afrique.

Notre financement vient actuellement de nos moyens propres. Le dispositif est encore jeune, puisqu’il n’existe que depuis un an, et nous n’avons pas encore eu l’opportunité de demander des subventions ou de faire appel à d’autres moyens externes.
Pour le moment, nous prenons donc tout en charge. C’est également le cas pour l’accompagnement psychologique des personnes qui font appel à Weeru_psy.
Le principal défi a été de vulgariser un message qui n’avait pas forcément sa place dans nos discussions quotidiennes, mais la situation évolue. Weeru_psy commence à se faire connaître petit à petit.
Mon approche, qui consiste à rendre la santé mentale accessible à tous, qu’ils se trouvent à Dakar, à Tokyo ou à Paris, leur a plu. Je voulais surtout rassembler des professionnels confrontés aux mêmes réalités, pour qu’il n’y ait plus de barrières culturelles et faciliter l’accès à la thérapie. Car j’ai remarqué que beaucoup de personnes ont du mal à demander de l’aide.
Certains professionnels n’ont pas connaissance des réalités vécues, et cela n’encourage pas ceux qui hésitent à consulter.
Il m’a fallu organiser des événements, faire du networking… Grâce à ça, j’ai pu rencontrer certains professionnels qui ont tout de suite adhéré à mon projet et qui ont voulu en faire partie.
Nous avons un conseil d’administration, puisque le dispositif est binational. Nous avons déjà deux antennes ouvertes : une à Paris et une à Dakar, avec des équipes responsables composées de cinq personnes pour le moment. Le but est de pouvoir élargir ces antennes relais et de sensibilisation, pour qu’elles deviennent les porte-parole du dispositif et du sujet de manière générale.
Nous proposons, pour l’instant, des services en ligne. Les personnes peuvent nous contacter par mail ou par téléphone, avec les numéros indiqués sur nos différentes plateformes.
Nous avons dernièrement développé une plateforme de ressources. Elle sera présentée lors de la journée du 10 octobre et permettra au public de bénéficier de premières ressources d’auto-diagnostic et d’auto-thérapie, avant d’aller plus loin dans la demande de prise en charge.
Nous proposons également des accompagnements individuels et collectifs, allant de 2 à 5 séances, voire plus, selon les besoins du patient ou les recommandations du praticien.
Oui, nous organisons des webinaires de prévention tous les trimestres. Nous tenons vraiment à rendre ce dispositif préventif. Comme on dit : « Il vaut mieux prévenir que guérir ».
Nous mettons aussi en place des ateliers de gestion du stress et de la respiration à travers la sophrologie, ainsi que des rencontres de libération de la parole à travers des groupes de parole.

Ce n’est pas toujours évident, mais je tiens bon.
À côté de mon association, j’ai aussi d’autres entreprises, dont une basée en France et une autre au Sénégal, ainsi que des salariés à gérer… Tout cela demande une organisation quotidienne, mais mon engagement pour l’humain est plus fort que tout. Même s’il m’arrive d’être fatiguée, paradoxalement, je ne ressens pas l’épuisement tout de suite.
Mon feu intérieur me pousse à continuer et à faire plus pour le mieux-être de nos compatriotes.
Je m’étais toujours dit qu’il serait hors de question pour moi, au début, d’être sur les réseaux sociaux.
L’ouverture de mon compte personnel date du 31 août. C’est très récent.
Mais le fait est que tout le monde est connecté. C’est plus facile de toucher un public large via les réseaux, donc il m’a fallu entrer en contradiction avec moi-même et avec mon envie de me préserver, de ne pas m’exposer, encore moins dans ma vie privée. En même temps, j’avais besoin de communiquer autour de mon message de bienveillance, de prévention et de sensibilisation à la santé mentale.
Aujourd’hui, beaucoup de personnes que nous avons accompagnées sont venues vers nous via les réseaux sociaux, particulièrement sur Instagram, où je suis moi-même plus active.
C’est de me dire qu’à mon humble niveau, j’ai pu contribuer au bien-être ou au mieux-être d’une personne, en sachant que derrière elle se trouve toute une famille.

Weeru_psy vient étymologiquement du mot wolof « Weer », qui signifie « être en bonne santé » ou « guérir », et « psy » renvoie à la psychologie, donc à l’idée d’« être en bonne santé psychologiquement ».
Cette association est née, comme j’ai souvent tendance à le dire, d’une souffrance, d’une réalité assez rude. À l’été 2023, lors d’un séjour au Sénégal, j’ai découvert l’amputation d’une proche. Cet événement m’a fait réaliser qu’au Sénégal, il existe encore peu de dispositifs pour accompagner les personnes confrontées à des accidents de la vie ou à des situations difficiles sur le plan de la santé mentale. C’est à partir de là que je me suis dit qu’il fallait agir. C’est comme ça que m’est venue l’idée de Weeru_psy.
Weeru_psy est devenue ma mission de vie
L’idée que je porte à travers ce projet est beaucoup plus vaste et complexe que ce que nous menons actuellement. Mais en attendant de pouvoir aller jusque-là, j’ai décidé de lancer ce dispositif pour faciliter l’accès aux soins et à l’accompagnement, mais aussi renforcer la prévention autour des enjeux liés à la santé mentale et au handicap, en Europe et en Afrique.

Notre financement vient actuellement de nos moyens propres. Le dispositif est encore jeune, puisqu’il n’existe que depuis un an, et nous n’avons pas encore eu l’opportunité de demander des subventions ou de faire appel à d’autres moyens externes.
Pour le moment, nous prenons donc tout en charge. C’est également le cas pour l’accompagnement psychologique des personnes qui font appel à Weeru_psy.
Le principal défi a été de vulgariser un message qui n’avait pas forcément sa place dans nos discussions quotidiennes, mais la situation évolue. Weeru_psy commence à se faire connaître petit à petit.
Mon approche, qui consiste à rendre la santé mentale accessible à tous, qu’ils se trouvent à Dakar, à Tokyo ou à Paris, leur a plu. Je voulais surtout rassembler des professionnels confrontés aux mêmes réalités, pour qu’il n’y ait plus de barrières culturelles et faciliter l’accès à la thérapie. Car j’ai remarqué que beaucoup de personnes ont du mal à demander de l’aide.
Certains professionnels n’ont pas connaissance des réalités vécues, et cela n’encourage pas ceux qui hésitent à consulter.
Il m’a fallu organiser des événements, faire du networking… Grâce à ça, j’ai pu rencontrer certains professionnels qui ont tout de suite adhéré à mon projet et qui ont voulu en faire partie.
Nous avons un conseil d’administration, puisque le dispositif est binational. Nous avons déjà deux antennes ouvertes : une à Paris et une à Dakar, avec des équipes responsables composées de cinq personnes pour le moment. Le but est de pouvoir élargir ces antennes relais et de sensibilisation, pour qu’elles deviennent les porte-parole du dispositif et du sujet de manière générale.
Nous proposons, pour l’instant, des services en ligne. Les personnes peuvent nous contacter par mail ou par téléphone, avec les numéros indiqués sur nos différentes plateformes.
Nous avons dernièrement développé une plateforme de ressources. Elle sera présentée lors de la journée du 10 octobre et permettra au public de bénéficier de premières ressources d’auto-diagnostic et d’auto-thérapie, avant d’aller plus loin dans la demande de prise en charge.
Nous proposons également des accompagnements individuels et collectifs, allant de 2 à 5 séances, voire plus, selon les besoins du patient ou les recommandations du praticien.
Oui, nous organisons des webinaires de prévention tous les trimestres. Nous tenons vraiment à rendre ce dispositif préventif. Comme on dit : « Il vaut mieux prévenir que guérir ».
Nous mettons aussi en place des ateliers de gestion du stress et de la respiration à travers la sophrologie, ainsi que des rencontres de libération de la parole à travers des groupes de parole.

Ce n’est pas toujours évident, mais je tiens bon.
À côté de mon association, j’ai aussi d’autres entreprises, dont une basée en France et une autre au Sénégal, ainsi que des salariés à gérer… Tout cela demande une organisation quotidienne, mais mon engagement pour l’humain est plus fort que tout. Même s’il m’arrive d’être fatiguée, paradoxalement, je ne ressens pas l’épuisement tout de suite.
Mon feu intérieur me pousse à continuer et à faire plus pour le mieux-être de nos compatriotes.
Je m’étais toujours dit qu’il serait hors de question pour moi, au début, d’être sur les réseaux sociaux.
L’ouverture de mon compte personnel date du 31 août. C’est très récent.
Mais le fait est que tout le monde est connecté. C’est plus facile de toucher un public large via les réseaux, donc il m’a fallu entrer en contradiction avec moi-même et avec mon envie de me préserver, de ne pas m’exposer, encore moins dans ma vie privée. En même temps, j’avais besoin de communiquer autour de mon message de bienveillance, de prévention et de sensibilisation à la santé mentale.
Aujourd’hui, beaucoup de personnes que nous avons accompagnées sont venues vers nous via les réseaux sociaux, particulièrement sur Instagram, où je suis moi-même plus active.
C’est de me dire qu’à mon humble niveau, j’ai pu contribuer au bien-être ou au mieux-être d’une personne, en sachant que derrière elle se trouve toute une famille.
Weeru_psy vient étymologiquement du mot wolof « Weer », qui signifie « être en bonne santé » ou « guérir », et « psy » renvoie à la psychologie, donc à l’idée d’« être en bonne santé psychologiquement ».
Cette association est née, comme j’ai souvent tendance à le dire, d’une souffrance, d’une réalité assez rude. À l’été 2023, lors d’un séjour au Sénégal, j’ai découvert l’amputation d’une proche. Cet événement m’a fait réaliser qu’au Sénégal, il existe encore peu de dispositifs pour accompagner les personnes confrontées à des accidents de la vie ou à des situations difficiles sur le plan de la santé mentale. C’est à partir de là que je me suis dit qu’il fallait agir. C’est comme ça que m’est venue l’idée de Weeru_psy.
Weeru_psy est devenue ma mission de vie
L’idée que je porte à travers ce projet est beaucoup plus vaste et complexe que ce que nous menons actuellement. Mais en attendant de pouvoir aller jusque-là, j’ai décidé de lancer ce dispositif pour faciliter l’accès aux soins et à l’accompagnement, mais aussi renforcer la prévention autour des enjeux liés à la santé mentale et au handicap, en Europe et en Afrique.

Notre financement vient actuellement de nos moyens propres. Le dispositif est encore jeune, puisqu’il n’existe que depuis un an, et nous n’avons pas encore eu l’opportunité de demander des subventions ou de faire appel à d’autres moyens externes.
Pour le moment, nous prenons donc tout en charge. C’est également le cas pour l’accompagnement psychologique des personnes qui font appel à Weeru_psy.
Le principal défi a été de vulgariser un message qui n’avait pas forcément sa place dans nos discussions quotidiennes, mais la situation évolue. Weeru_psy commence à se faire connaître petit à petit.
Mon approche, qui consiste à rendre la santé mentale accessible à tous, qu’ils se trouvent à Dakar, à Tokyo ou à Paris, leur a plu. Je voulais surtout rassembler des professionnels confrontés aux mêmes réalités, pour qu’il n’y ait plus de barrières culturelles et faciliter l’accès à la thérapie. Car j’ai remarqué que beaucoup de personnes ont du mal à demander de l’aide.
Certains professionnels n’ont pas connaissance des réalités vécues, et cela n’encourage pas ceux qui hésitent à consulter.
Il m’a fallu organiser des événements, faire du networking… Grâce à ça, j’ai pu rencontrer certains professionnels qui ont tout de suite adhéré à mon projet et qui ont voulu en faire partie.
Nous avons un conseil d’administration, puisque le dispositif est binational. Nous avons déjà deux antennes ouvertes : une à Paris et une à Dakar, avec des équipes responsables composées de cinq personnes pour le moment. Le but est de pouvoir élargir ces antennes relais et de sensibilisation, pour qu’elles deviennent les porte-parole du dispositif et du sujet de manière générale.
Nous proposons, pour l’instant, des services en ligne. Les personnes peuvent nous contacter par mail ou par téléphone, avec les numéros indiqués sur nos différentes plateformes.
Nous avons dernièrement développé une plateforme de ressources. Elle sera présentée lors de la journée du 10 octobre et permettra au public de bénéficier de premières ressources d’auto-diagnostic et d’auto-thérapie, avant d’aller plus loin dans la demande de prise en charge.
Nous proposons également des accompagnements individuels et collectifs, allant de 2 à 5 séances, voire plus, selon les besoins du patient ou les recommandations du praticien.
Oui, nous organisons des webinaires de prévention tous les trimestres. Nous tenons vraiment à rendre ce dispositif préventif. Comme on dit : « Il vaut mieux prévenir que guérir ».
Nous mettons aussi en place des ateliers de gestion du stress et de la respiration à travers la sophrologie, ainsi que des rencontres de libération de la parole à travers des groupes de parole.

Ce n’est pas toujours évident, mais je tiens bon.
À côté de mon association, j’ai aussi d’autres entreprises, dont une basée en France et une autre au Sénégal, ainsi que des salariés à gérer… Tout cela demande une organisation quotidienne, mais mon engagement pour l’humain est plus fort que tout. Même s’il m’arrive d’être fatiguée, paradoxalement, je ne ressens pas l’épuisement tout de suite.
Mon feu intérieur me pousse à continuer et à faire plus pour le mieux-être de nos compatriotes.
Je m’étais toujours dit qu’il serait hors de question pour moi, au début, d’être sur les réseaux sociaux.
L’ouverture de mon compte personnel date du 31 août. C’est très récent.
Mais le fait est que tout le monde est connecté. C’est plus facile de toucher un public large via les réseaux, donc il m’a fallu entrer en contradiction avec moi-même et avec mon envie de me préserver, de ne pas m’exposer, encore moins dans ma vie privée. En même temps, j’avais besoin de communiquer autour de mon message de bienveillance, de prévention et de sensibilisation à la santé mentale.
Aujourd’hui, beaucoup de personnes que nous avons accompagnées sont venues vers nous via les réseaux sociaux, particulièrement sur Instagram, où je suis moi-même plus active.
C’est de me dire qu’à mon humble niveau, j’ai pu contribuer au bien-être ou au mieux-être d’une personne, en sachant que derrière elle se trouve toute une famille.