
Aminata Yade
16 February 2026
•
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La souffrance psychique n’est pas toujours visible. Elle laisse néanmoins des indices pouvant être observés, comme des appels à l’aide ou un besoin de protection. Dans un tel contexte, les gestes, la parole et l’attitude évoluent, tout comme le rapport à soi et aux autres. Voici les signes :
Lorsqu’une personne se sent acculée par les problèmes, elle ne voit plus d’issue. Elle développe ainsi de fausses croyances, notamment celle d’être seule face à une situation qu’elle ne peut pas résoudre. Ces pensées négatives, qui se multiplient, deviennent alors le moteur de sa souffrance psychique : elle se sent impuissante, n’a plus le contrôle sur sa vie et peut se percevoir comme un fardeau pour les autres.
Lorsque cette souffrance devient envahissante, le risque suicidaire apparaît.
La santé mentale reste un tabou pour 70 % des Français (données Odoxa).
Nos idées reçues sur la santé mentale entraînent souvent la personne qui souffre à culpabiliser et, par conséquent, à ne pas en parler ou à s’efforcer de le montrer le moins possible.
La conséquence ? Elle s’isole davantage, notamment par peur du jugement, et ne bénéficie pas de l’aide nécessaire. Le risque majeur est de laisser la souffrance s’accentuer jusqu’au suicide. Une vie perdue est toujours une vie de moins. Qu’il s’agisse de dépression ou de harcèlement, par exemple, beaucoup perdent la vie chaque année à cause des dérives liées à la santé mentale.
Il est important d’agir vite pour éviter que la situation ne se détériore. Que nous soyons un proche, face à un inconnu ou nous-mêmes concernés, dès lors que la souffrance psychologique est installée, il faut en parler : se confier à des personnes de confiance, car communiquer a un pouvoir non négligeable sur celui qui ne voit plus de recours.
S’il s’agit d’un proche ou d’un inconnu, il ne faut pas hésiter à poser des questions pour l’inciter à partager ce qu’il ressent, écouter, encourager à consulter un médecin ou un professionnel de la santé mentale, et rester en contact pour lui montrer qu’il compte et qu’il n’est pas seul.
La santé mentale concerne tout le monde. Chaque année, 13 millions de personnes en France présentent un trouble psychique (données Santé publique France). Elle ne touche pas une minorité, mais traverse toutes les sphères de la société. En prendre conscience, c’est déjà agir, car la souffrance psychologique peut tuer à petit feu.
C’est pourquoi nous devons faire de la santé mentale un enjeu sociétal, dans lequel chacun a un rôle à jouer.

La souffrance psychique n’est pas toujours visible. Elle laisse néanmoins des indices pouvant être observés, comme des appels à l’aide ou un besoin de protection. Dans un tel contexte, les gestes, la parole et l’attitude évoluent, tout comme le rapport à soi et aux autres. Voici les signes :
Lorsqu’une personne se sent acculée par les problèmes, elle ne voit plus d’issue. Elle développe ainsi de fausses croyances, notamment celle d’être seule face à une situation qu’elle ne peut pas résoudre. Ces pensées négatives, qui se multiplient, deviennent alors le moteur de sa souffrance psychique : elle se sent impuissante, n’a plus le contrôle sur sa vie et peut se percevoir comme un fardeau pour les autres.
Lorsque cette souffrance devient envahissante, le risque suicidaire apparaît.
La santé mentale reste un tabou pour 70 % des Français (données Odoxa).
Nos idées reçues sur la santé mentale entraînent souvent la personne qui souffre à culpabiliser et, par conséquent, à ne pas en parler ou à s’efforcer de le montrer le moins possible.
La conséquence ? Elle s’isole davantage, notamment par peur du jugement, et ne bénéficie pas de l’aide nécessaire. Le risque majeur est de laisser la souffrance s’accentuer jusqu’au suicide. Une vie perdue est toujours une vie de moins. Qu’il s’agisse de dépression ou de harcèlement, par exemple, beaucoup perdent la vie chaque année à cause des dérives liées à la santé mentale.
Il est important d’agir vite pour éviter que la situation ne se détériore. Que nous soyons un proche, face à un inconnu ou nous-mêmes concernés, dès lors que la souffrance psychologique est installée, il faut en parler : se confier à des personnes de confiance, car communiquer a un pouvoir non négligeable sur celui qui ne voit plus de recours.
S’il s’agit d’un proche ou d’un inconnu, il ne faut pas hésiter à poser des questions pour l’inciter à partager ce qu’il ressent, écouter, encourager à consulter un médecin ou un professionnel de la santé mentale, et rester en contact pour lui montrer qu’il compte et qu’il n’est pas seul.
La santé mentale concerne tout le monde. Chaque année, 13 millions de personnes en France présentent un trouble psychique (données Santé publique France). Elle ne touche pas une minorité, mais traverse toutes les sphères de la société. En prendre conscience, c’est déjà agir, car la souffrance psychologique peut tuer à petit feu.
C’est pourquoi nous devons faire de la santé mentale un enjeu sociétal, dans lequel chacun a un rôle à jouer.
La souffrance psychique n’est pas toujours visible. Elle laisse néanmoins des indices pouvant être observés, comme des appels à l’aide ou un besoin de protection. Dans un tel contexte, les gestes, la parole et l’attitude évoluent, tout comme le rapport à soi et aux autres. Voici les signes :
Lorsqu’une personne se sent acculée par les problèmes, elle ne voit plus d’issue. Elle développe ainsi de fausses croyances, notamment celle d’être seule face à une situation qu’elle ne peut pas résoudre. Ces pensées négatives, qui se multiplient, deviennent alors le moteur de sa souffrance psychique : elle se sent impuissante, n’a plus le contrôle sur sa vie et peut se percevoir comme un fardeau pour les autres.
Lorsque cette souffrance devient envahissante, le risque suicidaire apparaît.
La santé mentale reste un tabou pour 70 % des Français (données Odoxa).
Nos idées reçues sur la santé mentale entraînent souvent la personne qui souffre à culpabiliser et, par conséquent, à ne pas en parler ou à s’efforcer de le montrer le moins possible.
La conséquence ? Elle s’isole davantage, notamment par peur du jugement, et ne bénéficie pas de l’aide nécessaire. Le risque majeur est de laisser la souffrance s’accentuer jusqu’au suicide. Une vie perdue est toujours une vie de moins. Qu’il s’agisse de dépression ou de harcèlement, par exemple, beaucoup perdent la vie chaque année à cause des dérives liées à la santé mentale.
Il est important d’agir vite pour éviter que la situation ne se détériore. Que nous soyons un proche, face à un inconnu ou nous-mêmes concernés, dès lors que la souffrance psychologique est installée, il faut en parler : se confier à des personnes de confiance, car communiquer a un pouvoir non négligeable sur celui qui ne voit plus de recours.
S’il s’agit d’un proche ou d’un inconnu, il ne faut pas hésiter à poser des questions pour l’inciter à partager ce qu’il ressent, écouter, encourager à consulter un médecin ou un professionnel de la santé mentale, et rester en contact pour lui montrer qu’il compte et qu’il n’est pas seul.
La santé mentale concerne tout le monde. Chaque année, 13 millions de personnes en France présentent un trouble psychique (données Santé publique France). Elle ne touche pas une minorité, mais traverse toutes les sphères de la société. En prendre conscience, c’est déjà agir, car la souffrance psychologique peut tuer à petit feu.
C’est pourquoi nous devons faire de la santé mentale un enjeu sociétal, dans lequel chacun a un rôle à jouer.